Blog
Le 18/09/2013
Ne peut se résumer
En écrits ou en paroles
Sans dissertation inutile
La compréhension viendra de la pratique.
Le 18/09/2013
D'abord vous faites bouillir de l'eau,
Vous faites ensuite infuser le thé,
Et vous le buvez comme il convient,
C'est tout ce qu'il vous faut savoir.
Lorsque celui qui l'interrogeait lui faisait remarquer avec désappointement qu'il "savait déjà tout cela", le Maître répliquait :
"Eh bien, s'il est quelqu'un qui sait déjà tout cela, je serai très heureux de devenir son élève".
Cette anecdote riche d'enseignements pourrait s'appliquer très souvent à bon nombre de pratiquants de notre Aïkido, qui pensent également "savoir tout cela".
Mais au-delà de l'attitude, du mouvement et de la précision, savent-ils qu'il est plus important d'exécuter une technique avec la seule sensibilité de la perception qu'avec l'appui de muscles contractés ?
- Savent-ils qu'un mouvement, qui n'appartient déjà plus au physique, se construit pendant l'inspiration et se réalise pleinement au moment de l'expiration ?
- Que la salut, en dehors du strict cérémonial, doit être un engagement total de l'être. Que non seulement on s'incline devant un symbole qui représente le chemin à parcourir mais également, devant la succession des Maîtres qui ont transmis leur enseignement et devant soi-même !
Non pas devant le MOI égocentrique, futile et mesquin, mais devant le MOI qui cherche à se connaître sincèrement.
L'Aïkido est en effet avant tout une prise de conscience de soi-même. Aussi importe-t-il de voir ce qui "est", non pas intellectuellement mais d'une façon aussi réelle et actuelle qu'éprouver la faim ou ressentir une douleur.
Chacun de nous à une image de ce qu'il croit être ou de ce qu'il voudrait être, et cette image nous empêche totalement de voir ce que nous sommes en fait.
Pour comprendre une chose, il faut vivre avec elle, l'observer, connaître tout son contenu, sa nature, sa structure, son mouvement. Et, si vous vivez avec vous-mêmes, vous avez remarqué que ce vous-mêmes n'est pas un état statique, mais une chose vivante, l'esprit doit, lui aussi être vivant et présent, sans aucune référence à notre passé et à nos souvenirs car alors l'esprit n'est plus libre.
Pour reprendre un exemple significatif, savez vous que même lorsque vous regarder un arbre en vous disant que c'est un chêne, ce mot, faisant partie des connaissances en botanique, a déjà si bien conditionné votre esprit qu'il s'interpose entre vous et votre vision de l'arbre ; pour entrer en contact avec l'arbre vous devez y appuyer la main. Le mot ne nous aidera pas à le toucher.
La réalité est en la compréhension de cela et nous nous rendons compte alors que nous ne pouvons dépendre que de nous.
Ce n'est qu'à ce moment, en tant qu'être humain vivant dans le monde et percevant la nature et la structure de nos rapports avec ce monde que notre mouvement "conscient" engendre une qualité, une certaine forme de valeur de la vie.
C'est pourquoi il est indispensable d'effectuer nos techniques avec une compréhension totale du geste et de sa signification.
Comme pour l'arbre, l'AIKIDO doit être "touché" par notre main.
Archive : M.Gillet – Association Culturelle Française d'Aïkido ACFA 1974
Le 18/09/2013
Les 9 composantes d'un mouvement.
Le 18/09/2013
↵
Le 18/09/2013

Lorsqu’il est possible de faire librement usage de tout le Ki qui est en soi, la puissance développée est incroyable. La vie peut alors être vécue intensément sans craindre pour sa vitalité.
On retrouve d’ailleurs cette utilisation du ki dans les arts martiaux chinois, tels que le Taijiquan, le Xing Yi quan, etc…

Le temps de réaction sera adéquat si, au moment de l’attaque, vous pouvez prendre l’adversaire en défaut. C’est au moment de son attaque que l’adversaire est le plus vulnérable : l’attaque absorbe toute son énergie et sa concentration, et à ce stade son mouvement est irréversible.
Le 13/09/2013
Le Fondateur ne parlait que rarement des aspects techniques de la pratique de l’aïkido, car il pensait que « si votre cœur est juste, vos techniques seront correctes ». Parallèlement aux enseignements contenus dans les dokas, le Fondateur mettait l’accent sur différents points fondamentaux dans l’exécution des techniques d’aïkido :
▪ Bien que notre Voie soit totalement différente des arts guerriers du passé, il n’est pas nécessaire d’abandonner complètement les anciennes façons de faire. Intégrez les traditions séculaires dans l’aïkido en les revêtant d’habits neufs, et reposez-vous sur les styles classiques pour créer de nouvelles formes plus efficaces.
▪ Nos techniques font appel à quatre qualités qui reflètent la nature de notre monde. Selon les circonstances, vous devriez être aussi dur que le diamant, aussi flexible que le jonc, aussi fluide que l’eau, aussi vide que l’espace.
▪ Le corps devrait être triangulaire, l’esprit circulaire. Le triangle représente la production d’énergie et la position physique la plus stable. Le cercle symbolise la sérénité et la perfection, source de techniques illimitées. Le carré est synonyme de solidité, base permettant d’appliquer le contrôle.
▪ Un bon placement et une bonne posture reflètent un état d’esprit correct. La clé d’une technique correcte est de garder mains, pieds et hanches en ligne et centrés. Si vous êtes centré, vous pouvez bouger librement. Le centre physique est le ventre ; si votre esprit est placé au même endroit, vous êtes assuré de la victoire en toute circonstance.
▪ Ne fixez pas les yeux de votre adversaire : il pourrait vous hypnotiser. Ne fixez pas votre regard sur son sabre : il pourrait vous intimider. Ne fixez pas du tout votre adversaire : il pourrait absorber toute votre énergie. L’essence de la technique est d’amener votre adversaire entièrement dans votre sphère. Alors vous pourrez vous tenir où bon vous semble, en toute sécurité, hors d’atteinte. Lorsqu’un adversaire s’avance, entrez et saluez-le, s’il veut se retirer, laissez-le passer.
|
1
|
SHIHO NAGE
|
|
C’est le premier des six piliers des techniques d’aïkido. Cette technique, issue de l’art du sabre (kendo), est le plus souvent la première apprise par les élèves.
|
|
|
|
|
2
|
IRIMI NAGE
|
|
Irimi, le deuxième pilier des techniques d’aïkido, signifie « entrer » dans une attaque en l’évitant simultanément.
|
|
|
|
|
3
|
KAITEN
|
|
Kaiten, le troisième pilier de l’aïkido, signifie « ouvrir et tourner ». Il permet un ajustement instantané à toute forme d’attaque et autorise une projection aussi bien vers l’avant que l’arrière. De plus, un Kaiten permet d’étouffer efficacement une attaque groupée.
|
|
|
|
|
4
|
KOKYU HO
|
|
Kokyu ho, « techniques liées à la puissance du souffle », est le quatrième pilier de l’aïkido. Le Fondateur disait : « La respiration est le fil qui tisse la trame et la chaîne de la création, lorsque vous pouvez sentir la myriade de variations des souffles dans l’univers, les techniques d’aïkido naissent individuellement. » A l’origine, les techniques de Kokyu ho, qui étaient dites contenir le secret de la vraie puissance, n’étaient jamais enseignées en public.
Le fondateur avait l’habitude, lors de démonstrations, de montrer la surprenante puissance du souffle en invitant des élèves à pousser de toutes leurs forces son bras tendu, ou même un bâton qu’il tenait à bout de bras (ci-dessous), puis son application technique (sokumen iriminage). |
|
|
|
|
5
|
OSAE WASA
|
|
Osae wasa, « techniques d’immobilisation », constitue le cinquième pilier de l’aïkido. Les immobilisations représentent un contrôle parfait, la conclusion correcte d’une technique. Elles sont très utiles contre un agresseur qui sait bien chuter ou qui est résistant. La photo ci-dessous représente un début d’immobilisation par le Fondateur.
|
|
|
|
|
6
|
USHIRO WASA
|
|
Ushiro wasa, « techniques arrières », est le sixième pilier de l’aïkido. Le Fondateur disait : « Par la pratique des techniques arrières, on apprend à entraîner son esprit et son corps contre des attaques venant de toutes les directions. Les techniques arrières ouvrent grand l’esprit et développent les six sens ».
Ci-dessous, Koshi nage est une technique très efficace pour une attaque arrière. |
|
|
|
Le 13/09/2013
ASHI : pied, jambe
ASHI BARAI : balayage ( des jambes)
ATEMI : coup porté théoriquement à des endroits vitaux du corps humain.
AYUMI ASHI : déplacement en pas de marche normale: une jambe après l'autre
BATTO JUTSU : art de dégainer la sabre ( forme ancienne de IAIDO)
BO : bâton
BOJUTSU : art ou bien technique du bâton
BOKKEN : sabre de bois
BUDO : voie de la guerre, art martial
BUSHI : guerrier, samouraï
BUSHIDO : code d'honneur des BUSHI
CHUDAN : niveau moyen
DAN : degré, grade
DO : voie
DOJO : lieu ou l'on étudie la voie, salle de pratique des arts martiaux
DOZO : je vous en prie, s'il vous plait
DOSHU : littéralement, le Maître de la voie, représentant suprême (technique et spirituel) de l'art.
ERI : col
GEDAN : niveau bas
GERIKERI : coup de pied
GI : tenue d'entraînement appelé à tort KIMONO
GO NO GEIKO : entraînement fort
HAKAMA : jupe culotte traditionnelle portée dans tous les budo classiques
HAMMI : région de l'abdomen, centre vital de l'homme
HARAGEI : art du hara, art du ventre
HENKA : changement ( de posture sans bouger les pieds )
HIDARI : gauche
HIJI : coude
HIZA : genoux
IAIDO : voie du sabre (voie du sortir du sabre)
IAITO : sabre factice d'entraînement au IAI
IRIMI : point fort de l'Aikido, c'est l'action d'entrer droit sur l'adversaire tout en esquivant, action très positive. Presque tous les mouvements d'Aikido utilisent le IRIMI, et au paroxisme du IRIMI : TENKAN
JO : bâton
JODAN : niveau haut.
JOSEKI : mur d'honneur d'un Dojo
JU : souplesse
JUKEN JUTSU : art de la baîonnette
JU JUTSU / JIU JUTSU : art de la souplesse, anciennes méthodes de combat d'où sont tirées certains arts martiaux modernes
JU NO GEIKO : entraînement souple
KAMAE : gare, posture
KAMIZA : siège supérieur, place d'honneur du dojo où se trouve généralement la photo de O SENSEI, un temple SHNITO ou une calligraphie
KAITEN : rotation, mouvement giratoire
KATA : formes imposées, ensemble de mouvements stylisés
KATAME WAZA : techniques de contrôle qui sollicitent en général les articulations
KATANA : sabre japonais
KAI : association, groupement, école
KAKARI GEIKO : forme de travail en continue où le partenaire attaque sans arrêt ( avec un ou plusieurs adversaires )
KEIKO : pratique, entraînement
KEIKO HO : forme d'entraînement
KENDO : escrime japonaise qui se pratique avec des sabres de bambou
KESA GIRI : action de couper en biais et de haut en bas
KI : fluide vital, énergie cosmique
KIAI : cri, souffle ou bien impulsion
KIRI : de KIRU, couper (en composée, le K devient G )
KOBUDO : arts martiaux anciens
KOKORO : mentalité, coeur et esprit
KOSHI : hanches
KOTE : poignet
KUMI : groupe
KUMI TACHI : travail du sabre a deux
KUMIJO : travail du bâton à deux
KOKYU : respiration, force de respiration
KOKYU HO : exercice de KOKYU
KUBI : cou
KYU : grade que l'on décerne avant les DAN
KYUDO : voie du tir à l'arc
MA-AI : distance
MAE : devant
MAE GERI : coup de pied direct de face
MAWASHI GERI : coup de pied circulaire
MICHI : voie, DO
MIGI : droite
MUNE : poitrine
NAGE : celui qui fait la technique (SHITE )
NAGINATA : sorte de hallebarde recourbée, fauchard. Le Naginata est également un art martial pratiqué principalement par les femmes.
NAGE WAZA : techniques de projection
OMOTE : positif, devant
ONEGAISHIMASU : phrase que l'on prononce lorsque l'on salue quelqu'un et qui signifie littéralement : je vous fais une requête: soit : s'il vous plaît
OSAE WAZA : technique de contrôle
RANDORI : travail libre et continu
REI : salut
RITSU REI : salut debout
RYU : école ( dans les arts martiaux )
SANKAKUTAI : position de garde, les pieds à angle droit de façon à ce que les lignes talon-orteils forment un triangle
SEISHIN : esprit
SEIZA : position à genoux
SENSEI : professeur, enseignant, ou toute personne que l'on respecte beaucoup
SHIAI : compétition
SHIHAN : professeur de très haut grade. Grand Maître
SHIHO GIRI : action de couper dans les 4 directions ( SHIHO=4 )
SHINAI : sabre composé de 4 lamelles de bambou utilisé en Kendo
SHINTO : religion fondamentale du peuple japonais
SHISEI : attitude, posture correcte
SHITE : ce qui fait ( nage )
SHIZENTAI : position naturelle de base
SHODAN : premier DAN
SHOMEN : de face
SODE : manche
SOKUMEN : de biais
SOTO : extérieur
SUBURI : exercice de frappe au sabre que l'on répète seul et inlassblement
TAI : le corps
TAI JUTSU : techniques de combats à mains nues
TAI SABAKI : déplacement circulaire avec un pas vers l'avant et un TENKAN
TAISO : exercice de base de l'Aïkido. Educatif et échauffement
TAMBO : bâton court
TANTO DORI : techniques contre couteau
TATAMI : natte épaisse de paille que l'on trouve dans les maisons japonaises
TE : main
TEGATANA : tranchant de la main
TEKUBI : poignet
TENKAN : déplacement que l'on effectue autour d'un pivot ( un pied qui ne bouge pas ) et dans lequel on dirige la force de l'adversaire sans l'arrêter
TE NO UCHI : position de la main
TSUGI ASHI : déplacement en glissant les pieds sans passer une jambe
TSUKI : coup direct et de face (poing, sabre ou bâton )
UCHI : intérieur
UDE : bras
UKE : celui qui attaque et qui chute
UKEMI : chute
URA : négatif, extérieur, revers, partie cachée
USHIRO : arrière
WAKA SENSEI : fils du Maître, littéralement : jeune Maître ( ne s'emploie que lorsque le Maître est encore vivant )
YOKO : côté
YOKOMEN : latéral
YUDANSHA : pratiquant gradé
ZANSHIN : position marquée de contrôle et de domination après avoir exécuté une technique
ZAREI : salut à genoux
Le 13/09/2013
L'aïkido expliqué aux parents.
Le 13/09/2013
Notre école est affiliée à l’Union Belge d’Aïkido (U.Be.A.)
Fédération membre de :
- L’Aïkikaï Foundation Aïkido World Headquarters
- La Fédération Européenne d’Aïkido
- L’Aïkikaï So Hombu de Belgique, Fédération reconnue par Feu Ueshiba Morihei O Senseï depuis 1961
Au sein de cette Fédération, une commission décerne les diplômes de grade Dan nationaux (U.Be.A.) et Aïkikaï Tokyo. Une commission éthique et technique organise des formations et des cours à l'attention des professeurs et assistants
tada-ima-dojo-notes-aux-parents-2018.pdf (275.27 Ko)
Le 13/09/2013






