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Le 25/08/2015
Le vestiaire (datsuisho) est donc un premier "sas". Enfiler le keikogi, c'est retrouver SHOSHIN, l'esprit du débutant avant d'accéder au dôjô et de recevoir pleinement l'enseignement qui nous sera donné. Ainsi, cet acte doit être effectué en pleine conscience ("ici et maintenant") et non pas automatiquement.
Il faut revêtir le keikogi en se liant aux aspects positifs de l'individualité, en pensant à une ou plusieurs qualités que l'on désire acquérir.
C'est l'occasion d'une première demande, de prendre une ou plusieurs résolutions pour un meilleur devenir. Par l'intermédiaire de la loi d'analogie (par association, lien ou relation), il est possible de se défaire de certains de nos défauts tout en abandonnant, provisoirement, les vêtements utilisés dans la vie ordinaire et ainsi de se rapprochant de nos qualités manquantes tout en revêtant le keikogi.
Ainsi, en déposant un habit journalier, vous déposez un défaut, un souci, une pensée sombre pour la remplacer par une vertu, une pensée positive portée par la blancheur de votre keikogi.
Il est d'ailleurs possible de connaitre l'état d'esprit et le niveau d'un pratiquant à la seule manière de revêtir son keikogi, de nouer sa ceinture ou de lacer son hakama...
Une fois les vêtements "civils" enlevés, enfilez la veste en commençant par la manche droite, la droite symbolisant la... droiture, la sincérité, la raison.
Nous retrouvons donc des éléments symboliques de première importance dans la veste : aspects solaires (le pan droit) et lunaires (le pan gauche).
Tous les rituels bénéfiques (blanc, soleil) utilisent des circumductions dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre (vers la droite).
En revanche, tous les rituels destructeurs (noir, lune) utilisent des circumductions dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (vers la gauche).
Ainsi donc, le croisement de la veste à l'envers, pan droit sur le côté gauche, est réservé aux morts...
D'un point de vue pratique, cette façon d'enfiler la veste ne relève pas du hasard : dans les arts martiaux japonais, le DAISHO (paire de sabres) se porte sur la hanche gauche de manière à pouvoir facilement dégainer l'un des deux sabres en cas d'attaque. C'est d'ailleurs pour cette raison que les japonais circulent à gauche afin que les sabres ne se heurtent pas en croisant un autre guerrier - ce qui relevait de la provocation grave en duel. Par ailleurs, sous le pan gauche de la veste peuvent être dissimulées diverses armes de poing comme le TANTO (couteau), des SHURIKEN (armes de jet), ou encore du papier japonais nécessaire à essuyer la lame du KATANA maculée de sang après un combat...
Keikogi
KEI : se souvenir, demeurer fidèle, le fil > KO : ancien, passé, ancêtre > GI : tenue, habit, vêtement
La tenue d'aïkido se nomme Keikogi, ou Dogi, un vêtement blanc identique à celui utilisé en Karatédo ou en Judo (mais aussi par les prêtres dans les temples).
Elle est composée d'une veste (uwagi), d'un pantalon (zubon) et de la ceinture (obi)). Enfiler une nouvelle tenue, de couleur blanche, de surcroît, aménage un premier instant pour le "lâcher-prise" de nos pensées discursives. Le blanc est synonyme de virginité. Il symbolise la pureté d'intention, la sincérité, la droiture.
Le blanc représente également la lumière, c'est-à-dire la connaissance. De même, la ceinture du débutant est blanche.
Obi
La ceinture sert à maintenir fermement le hakama en place. La pression qu'elle exerce sur les hanches (koshi) et sous le nombril (seika tanden) favorise le placement correct du centre de gravité et du hara (centre d'énergie). Chaque discipline possède sa manière de nouer le obi, appropriée à sa pratique. Pour le Katori Shinto ryu, le noeud est traditionnellement placé à l'arrière, au niveau de la cinquième lombaire. En aïkido, la pratique de chutes impose une disposition sur le ventre.
La ceinture est en relation directe avec les grades ou le rang dans les écoles traditionnelles d'arts martiaux (ryu).
De nos jours, il existe différentes couleurs de ceintures dans les kyu. Ce système a été instauré par le professeur de judo Kawaishi afin de satisfaire l'impatience de ses élèves européens...
Le grade est le signé extérieur d'une hiérarchie. Il indique une valeur au sein d'une école et permet de situer les pratiquants les uns par rapport aux autres.
Il marque un niveau de progression physique, théorique, technique et éthique dans la tradition martiale. A ce titre, il peut être source d'efforts et d'émulation.
Mais attention : la vraie valeur d'un homme ne se situe pas toujours là où on pense... La ceinture fait parfois rêver et tomber dans les entraves plus d'un esprit qui se croyait fort...
Le obi constitue essentiellement une étape vers la connaissance de soi et des autres.
Hakama
Souvent, dans le domaine des arts martiaux, les européens pensent que le hakama peut être vu comme une marque de haut grade, au même titre que la ceinture noire, mais il n'en est rien.
En fait, dans l'histoire du Japon, le hakama indiquait l'appartenance à un groupe. Chaque dojo ou temple, disposait d'un schéma de hakama qui permettait de savoir de quel dojo venait le pratiquant (ou prêtre). N'oublions pas qu'au Japon, la notion de groupe est très importante, plus que la notion d'individu.
Ainsi, lorsqu'un nouveau pratiquant rejoignait un dojo, on se dépêchait de lui offrir son hakama, afin que l'on puisse l'identifier comme appartenant au groupe. Il n'était pas du tout question de niveau de pratique, seulement d'appartenance.Cette amalgame provient d'un fait historique: Après la guerre au Japon, le prix des hakama était si élevé qu'il ne restait plus beaucoup de gens qui pouvait s'offrir un hakama. Ainsi, seuls ceux qui avaient acheté des hakama avant la guerre en portaient. Et quand les soldats américains débarquèrent au Japon, il virent que ceux qui portaient le hakama étaient meilleurs que ceux qui n'en avaient pas, en effet les plus ancien en portaient et les plus jeune non. Et comme le système de ceintures de couleurs était déjà connu, ils se sont dit que le hakama devait être la même chose pour l'Aïkido, cela reflétait le niveau. Et voila comment les gens ont fini par croire que le hakama était la reconnaissance d'un haut gradé.
Donc, maintenant, le hakama représente effectivement une garantie de niveau, mais dans l'esprit, il représente l'appartenance.
Il faut également savoir que le nombre de plis du hakama possède aussi une signification. D'après O sensei Morihei Ueshiba, les 7 sept plis rappellent les sept vertus du Budo :
à l'arrière du hakama:
- Chu : La loyauté, Koh : le respect des fondamentaux.
à l'avant du hakama :
- Gi : Les valeurs morales de justice et d'honneur, Jin : La charité et la générosité, Rei : Courtoisie et l'étiquette (la gratitude), Shin : La sincérité et l'engagement, Chi : sage et intelligence,
"... Nous retrouvons ces qualités chez les samourai d'antan. Le hakama nous incite à refléter la vraie nature du BUSHIDO. Le port du hakama symbolise les traditions qui se sont perptéuées de génération en génération. L'aïkido étant issu de l'esprit du BUSHIDO, nous devons nous efforcer dans notre pratique de polir les sept vertus traditionnelles."
O-Sensei Ueshiba Morihei
Ces plis ont une signification religieuse pour les japonais. Les deux plis à l'arrière dérivent d'un verset d'un mythe japonais. D'après cette histoire, à l'époque de l'unification nationale du Japon, les Dieux de la guerre aidèrent le Dieu du soleil (le plus important des Dieux japonais) et travaillèrent ensembles pour gérer une nation en n'utilisant que leur dignité, et sans recourir à l'usage des armes. Chacun des plis représente un Dieu de la guerre, nommés Take-Mizazuchi-no-Kami et Futsu-Nushi-no-Kami. Le dosseret (koshi-ita), qui rassemble les deux plis, représente le Dieu du soleil, Amaterasu-Omikami.
Dans son ensemble, cela représente le concepte de wa (harmonie). Les cinq plis à l'avant représentent les cinq principes qu'une personne doit posséder: Jin (l'affection), Gi (la vertue), Reï (la courtoisie), Chi (la sagesse), et Shin (la sincérité).Le hakama foncé et le keikogi blanc représentent l'union des contraires (in/yo, ou TAIKI). Ces deux polarités s'unissent au niveau du HARA (ventre), c'est-à-dire au obi. Le seika tanden est le centre de tout mouvement, fruit d'une harmonisation correcte entre ces deux principes.On plie le hakama de la manière suivante : tout d'abord, on distingue la face et le dos. Tout ce qui a une face a un dos; tout a deux aspects.Nous nous référons ici au concept d'omote et ura. Une fois qu'on a accordé les plis du vêtement, on le retourne et on commence à le plier en trois - les trois plans de toute vie : un plan ciel, un plan terre, un plan médian.
L'homme vit les pieds sur terre, la tête au ciel. L'homme vit entre son karma et son destin, entre son passé et son futur.
Ensuite, on prend les deux cordons plus longs, ceux qui correspondent à la face avant du hakama.
Après avoir retourné une nouvelle fois le hakama, on met le cordon droit dessous et le gauche dessus, ce sont les deux grandes lignes d'énergie, IN et YO. Puis on noue.
Il y a un mouvement de haut en bas, puis immédiatement de bas en haut. C'est l'énergie qui descend se matérialiser et qui est immédiatement re-éthérisée, renvoyée au ciel.
Le noeud sera à cheval sur le tiers supérieur et le tiers médian.
Le pliage se fait toujours en seiza. Aucune autre posture n'est correcte.
Quand le hakama sera plié, il sera remis à son propriétaire, toujours à genoux, en le remerciant.
Le professeur donne son hakama à l'élève qui désire le plier en le remerciant à l'avance.
Selon notre conception, le hakama ne correspond pas à un grade ou niveau quelconque, mais il est réservé aux anciens (sempai) qui désirent s'impliquer activement au sein de l'école. Celui qui porte le hakama se voit confier une véritable charge, dans le sens chevaleresque du terme, Il doit respecter et exprimer toutes les qualités de fidélité, de respect, de courage, de bonté. Revêtir le hakama représente donc davantage une marque de devoirs - envers soi et les autres - du sens guerrier du bushido (la voie du guerrier), plutôt qu'une simple distinction honorifique.
Nous rappelant cela, nous le porterons juste.
Tiré du site de la FFAB.
Le 24/09/2013
Le 24/09/2013
Le 24/09/2013
Disposition d’un dojo traditionnel.
Le 24/09/2013
Le Dojo veut littéralement dire « Voie » et « Lieu ». C'est donc le lieu où l'on trouve la Voie. Un Dojo est par conséquent un lieu particulier qui répond à un certain nombre de règles, y compris dans son organisation interne sur le tatami.
Le mur du Nord est le kamiza. Il fait face à l'entrée qui se trouve dans le mur Sud, le shimoza. Le kamiza est aussi appelé le mur d'honneur, car il contient le portrait du fondateur de la discipline. Lorsque le Dojo est vaste, il est possible de créer un autel (shinden) dans lequel on mettra le portrait du fondateur, éventuellement les portraits des senseï précédents qui ont enseigné dans le Dojo avant soi. Il est possible de poser le shinden sur un tokonoma, c'est-à-dire sur un espace surélevé, qui délimite la zone de pratique du tatami de l'espace sacré. Sur ce tokonoma on peut trouver éventuellement le shihandaï (siège du Shihan) et les raihinseki (sièges des invités d'honneur). Mais ces sièges sont assez rares en dehors du Japon.

Le senseï s'assoit dos au kamiza, face au mur Sud et à ses élèves. Cette position répond à la fois à un aspect pratique et à une signification symbolique. Pour l'aspect pratique, il s'agit de pouvoir faire à tous ses élèves, parmi lesquels se trouvent de parfaits inconnus, notamment en début d'année. Il est donc bon d'être prêt à tout. La signification symbolique indique que l'enseignant reçoit la lumière du soleil, qui représente la connaissance qu'il va lui-même transmettre à ses élèves.
Les débutants s'assoient vers le mur Ouest, le shimoseki, tandis que les anciens seront vers le mur Est, le joseki, la direction où le soleil se lève. Ceci explique pourquoi les élèves se disposent de gauche à droite par ordre de grades et d'ancienneté. Cette disposition permet d'avoir les débutants à droite du senseï, soit du côté du bras qui est chargé de dégainer le sabre. Cette précaution n'était pas superflue à une certaine époque du Japon dans les dojos de Kenjutsu et de Iaïjutsu. Du côté du joseki on peut trouver également les assistants du senseï ou les professeurs invités à pratiquer pendant la séance. Mais traditionnellement, on installait les invités que l'on ne connaissait pas le long du shimoseki. Là encore, la raison vient d'une époque où les écoles de sabre rivales envoyaient des espions pour étudier les techniques d'un Dojo. Ainsi assis loin des élèves les plus avancés, ils ne pouvaient pas capter la technique. C'est la raison pour laquelle les katas faits par le senseï lorsqu'il y a des invités se font du côté Est et non au centre.
Aujourd'hui la variété des lieux transformés comme Dojo (gymnase, salle omnisports, hangar, grange, etc.) impose des changements d'orientation. Le kamiza ne se trouve pas forcément au Nord, car la porte d'entrée est à l'Est. Or la règle la plus fondamentale pour l'enseignant est de toujours avoir la porte d'entrée dans son champ de vision afin de parer à n'importe quelle intrusion. En revanche, ces changements d'orientation ne doivent pas changer la disposition des éléments du Dojo, que ce soit le shinden ou le placement des élèves. Ces inversions sont appelées gyaku-shiki.
Quelque que soit votre choix ou votre emplacement, veillez à respecter les règles de base de l'organisation du Dojo. Si vous ne pouvez pas le faire, ce n'est pas grave, mais il faut pouvoir expliquer les choix à ses élèves et leur donner les clés pour qu'à leur tour un jour ils montent leurs dojos correctement.
Enfin, n'oubliez pas que le plus important ce n'est pas tant le décorum que l'ambiance conviviale et l'étude sérieuse, car l'énergie mise par les élèves reste dans le lieu et les nouveaux pratiquants ressentent tout de suite cette « atmosphère ».
Tiré de Aïkido magazine
Dispositions d'esprit pour la pratique de l'aïkido.
Le 24/09/2013
Le 22/09/2013

La ceinture constitue souvent la première question d'un débutant : comment doit-on la nouer ? Voici un petit pas à pas pour les débutants... et les autres.
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1- Placer la ceinture devant soi. La plupart du temps les pratiquants posent sur leur ventre le milieu de la ceinture. Cette technique n'est pas très jolie et pas forcément agréable, vous allez voir pourquoi. Posez plutôt sur le ventre le premier tiers de la ceinture.
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2- Faites deux tours dans le dos avec le long bout de la ceinture, tout en prenant le haut des hanches. Ainsi, la ceinture se superpose en deux couches dans le dos. Si vous aviez pris le milieu de la ceinture, elle se croiserait dans le dos, ce qui n'est pas du tout esthétique, quand on n'a pas de hakama pour le cacher, et fait vraiment débutant.
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| 3- Equilibrer les deux brins. Les bouts se croisent devant soi. Celui qui est par-dessus l'autre va passer sous les deux couches ainsi que sous le bout restant de la ceinture (soit trois couches en tout), puis remonter vers le haut. Ne pas serrer tout de suite.
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4-Utiliser le brin non encore utilisé. Le passer par-dessus celui qui arrive de sous la ceinture, puis le glisser à l'intérieur de la boucle faite par le premier brin.
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| 5- Bien serrer en tirant sur les deux brins à la fois, de manière à ce qu'il ne se défasse pas pendant le cours. Vérifier le tout. Les deux brins doivent être de dimensions égales. Les deux brins doivent partir vers les côtés à la manière de moustaches de chat, et non pas un vers le haut et l'autre vers le bas. Le nœud doit être plat et bien centré par rapport à la ligne centrale du corps. Le nœud doit se trouver deux à trois doigts sous le nombril, au niveau du point Kikaï tanden (la mer de l'énergie du bas-ventre). La ceinture ne doit pas flotter loin du ventre afin d'empêcher le fourreau du sabre de tomber.
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6-Elle ne doit pas non plus être trop serrée et empêcher de respirer profondément pendant la méditation ou les exercices respiratoires. Les deux couches dans le dos doivent être parfaitement posées l'une sur l'autre et ne pas se croiser, afin de permettre la pose du habaki de l'hakama sur le bord supérieur de la ceinture. Si tout est bon, vous êtes prêt à pratiquer ou à mettre votre hakama.
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Tiré de Aïkido magazine
Le 22/09/2013
1 : AYUMI ASHI (pas de marche)
Il suffit de se déplacer comme dans notre vie de tous les jours. On l'utilise lorsque l'on s'avance vers l'adversaire.

2 : OKURI ASHI (pas envoyé)
On lance le pied le plus proche dans l'orientation choisie, et l'autre pied suit comme si un fil élastique le retenait.

3 : TSUGI ASHI (pas qui suit)
C'est le pied arrière qui initie l'action, lorsqu'il touche le pied avant celui-ci avance, un peu comme deux boules de billard qui se poussent.

4 : MAWARI ASHI (pas circulaire)
Les deux pieds pivotent sur leur assise antérieure, ainsi le corps tourne en changeant d'orientation de 180°.

5 : TENKAN ASHI (pas tournant)
Le pied arrière réalise un arc de cercle en suivant la rotation du corps vers l'arrière, puis se positionne toujours derrière le pied avant. Le corps aura fait demi-tour et on fait face à l'orientation opposée.

6 : ROPPO ASHI (pas de marche dans un couloir)
Passer ″le bol″ du pied postérieur devant le pied antérieur, puis avancer d'un pas plus grand, le pied antérieur. C'est la marche utilisée avec un sabre sur le côté ou une lance.

7 : SURI ASHI (pas qui frotte)
Marche en gardant les pieds en contact avec le sol. Les pieds auront une petite tendance à décrire non pas des lignes droites, mais des arcs de cercle à concavité extérieure. Assez fréquent dans les formes traditionnelles de Karate comme Goju ryu ou Uechi ryu.

8 : HIRIKI ASHI (pas latéral)
Utilisé parfois en Aïkido pour un déplacement sur katatedori ou katadori, mais plus souvent dans la pratique du sabre (Aïki-ken, Iaïdo, Kendo). uke étant face à soi, déplacement autour de lui, en restant toujours face à lui.

Grâce à ces pas, vous allez pouvoir créer des déplacements plus complexes comme Irimi Tenkan ou Sankaku. Nous vous en parlerons une prochaine fois.
Tous ces mots aux consonances bizarres auront vite fait de devenir familiers avec la pratique.
Nous vous y aidons avec ce petit lexique :
MIGI → Droite
HIDARI → Gauche
HIKKAKE ASHI → Arrêter et ouvrir
HIKI → Retirer- tirer
HIKI ASHI → Ouvrir -ouverture
SONOMAMA → Garder la position
Tiré de Aïkidoka Magazine.
Le 22/09/2013
Etude de yokomen uchi avec le ken et yokomen uchi kote gaeshi.

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Photo N°1, avec le Ken
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Photo N°2, avec le Ken
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Photo N°2, équivalent Tai jutsu
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Photo N°3, avec le Ken
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Photo N°3, équivalent Tai jutsu
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Photo N°4, avec le Ken
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Photo N°4, équivalent Tai jutsu

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Penser au Tai jutsu
Entre ces deux exercices, il n’y a qu’une différence, c’est le maai, c’est-à-dire la distance qui sépare aite et nage.
Tiré de Takemusu Aiki Intercontinental.
Le 22/09/2013
De même il n’y a rigoureusement aucune différence dans le travail du corps entre des mouvements apparemment aussi différents qu’irimi nage et ikkyo.

1er cas : Irimi Nage

2ème cas : Ikkyo
Ce qui change, c’est qu’à partir d’un déplacement identique nage exploite dans le premier cas le déséquilibre arrière d’aite, et dans le deuxième cas son déséquilibre avant.

3ème cas : Kote gaeshi
Le travail du corps est également identique dans kote gaeshi. La seule nuance, c’est qu’irimi nage s’effectue au niveau jodan alors que kote gaeshi s’effectue au niveau chudan.
Kote gaeshi doit être exécuté bas
O Sensei - Kuden
Tiré de Takemusu Aiki Intercontinental.





