Informations Générales

Les Photos ... où sont-elles ???

Certains m'ont demandé "où sont les photos?".

 

Vous trouverez un lien direct vers les différents albums ici.

 

https://picasaweb.google.com/111101757939929332732

 

Bonne visite.

Des Voeux ...

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Josselyne et Michel vous présentent leurs meilleurs vœux de bonheur, de santé pour cette année 2011

Avec toute notre amitié.

La dernière de 2010...

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Après avoir obtenu sa ceinture jaune et orange ce 3 avril 2010, Charlotte ternime sont année, bien remplie, en réussisant son examen de 4e kyu (orange) le 20 novembre. Nous te félicitons pour cette belle performance et t'encourageons à continuer dans cette voie. Merci à ma petite assistante pour sa patience et surtout sa bonne humeur.

Les 1ers de 2010 ...

Un petit récapitulatif des grades réussis en cette fin de saison 2009-2010

Du côté des "anciens", Eric a réussi son 2e kyu et a pris la couleur du ciel le 21 janvier. Il porte maintenant le hakama qui lui offre des privilèges, entre autre, de servir d'uke à notre ami Michel lors des stages.

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Nicolas ne l'a pas laissé seul longtemps car le 25 février il s'est vu octroyer le droit de porter le hakama.

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Ils ont été suvis par Adriano qui porte le vert de son 3e kyu depuis le 17 juin.

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Ensuite c'est Florence le 11 février, Karine, Olivier et Benjamin le 20 mai qui ont réussis leur examen de 5e kyu.

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Du côté des moins de 14 ans, Louise est jaune et blanc depuis le 17 juin.

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Toutes nos félicitations pour votre travail assidu bien récompensé et bonne continuation dans cette voie.

Des Voeux ...

En ce début d'année 2010 nous avons transmis nos voeux et bien entendu les votres à nos amis Michel et Josselyne.

Voici leur réponse ...


meilleurs voeux 2010 pour blog  

Les derniers de 2009...

Un petit récapitulatif des grades réussis en ce début de saison 2009-2010

Olivier est 5e kyu depuis le 29 octobre, Adriano et Steve sont 4e kyu depuis le 24 septembre et le 29 octobre, les a suivis Jules qui est 3e kyu depuis le 26 novembre.

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Du côté des moins de 14 ans, Laure-Alix est jaune et blanc depuis le 19 décembre, Charlotte est 5e kyu depuis le 3 octobre, Amandine et Benoît depuis le 21 novembre.

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Toutes nos félicitations pour votre étude régulière et vos progrès sur le chemin de la voie.
Bonne continuation à tous.

Les 1ers de 2009 ...

Un petit récapitulatif des grades réussis la saison passée

Vincent et Adriano sont 5e kyu depuis les 7 et 12 mars, Jules est 4e kyu et Johann est 3e kyu depuis le 19 mars, les ont suivis Rosanna et Steve qui sont 5e kyu depuis les 4 et 9 avril

 


  
Du côté des moins de 14 ans, Charlotte et Benoît sont jaune et blanc depuis le 8 janvier, Amandine depuis le 2 avril, Laly et Nadège depuis le 9 avril, enfin Florent depuis le 15 mai.



Bravo à tous et bonne continuation.

Les derniers de 2008 ...

On passe au Vert ...


On se dit c'est pour les autres, non cette fois ci c'est à toi Eric d'ouvrir la "chasse" aux ceintures vertes. En effet, tu as réussi avec brio ton 3e kyu ce 2 octobre.


Tu as été suivi par Rudi "no stress" et Nico le 11 décembre.

Du côté des moins de 14 ans ...


Camille a réussi sa ceinture orange et jaune le 20 novembre.

Toutes nos félicitations pour votre travail assidu bien récompensé et bonne continuation dans cette voie.

Shoto ou le petit sabre.

Tous les pratiquants d'arts martiaux japonais connaissent la mythique paire de sabres des samouraïs qu'ils portaient à la ceinture. Si le Katana et le Wakizashi restent des références, on pratique assez peu avec un shoto en bois alors que le Bokken long reste la référence. C'est pourtant un petit Bokken intéressant à bien des égards qui vaut le détour.

Dans la classification par taille des lames japonaises, nous avons - du plus grand au plus petit - le tachi, le Katana, le wakizashi, le kodachi et le tanto. Si le wakizashi est connu, le kodachi l'est moins. En fait, le mot signifie littéralement « le petit des grands sabres » (小太刀). Il est trop court pour rentrer dans la classe des daito (grands sabres ou sabres longs, comme le Katana), mais trop long pour être un poignard ou une dague. S'il ne porte pas le nom de wakizachi c'est qu'il existe une différence profonde entre les deux lames. Le wakizashi est la copie, d'un tiers plus petit, du Katana et les deux sont toujours livrés par paire. Cet ensemble forme le Daisho (littéralement le grand et le petit), indissociable du guerrier japonais.

L'origine du wakizashi est assez tardive dans l'histoire japonaise. Il apparaît à la grande époque du tachi, pour compenser sa relative fragilité. En effet, les grandes lames cassaient parfois en fonction du choc reçu. Il fallait pouvoir sortir une lame « de secours » qui permette de frapper violemment, d'où le nom d'uchi Katana ou goshi Katana (littéralement, le sabre de frappe »). Ce sabre servait aussi à achever au sol un combattant ou à lui couper le cou, les Bushi étant de véritables chasseurs de tête, puisque celles-ci servaient à se faire valoir auprès de leur seigneur et à obtenir des récompenses en rapport avec leurs exploits.

Le Daisho signifie que la paire de sabres est identique en tous points, tant dans sa décoration, ses fourreaux (saya) que dans le respect des proportions. Toutefois, avec les époques, de nombreux tachi ont été raccourcis pour devenir des Katana et de nombreuses longues dagues (certains tanto pouvaient être assez longs) ont été montés comme wakizashi, en conséquence de quoi les paires étaient dépareillées, mais cela ne choquait pas l'esprit japonais pour lequel la qualité des lames compte plus que la simple ressemblance.

Le kodachi (ou kotachi, selon la transcription) en revanche est une lame seule, qui n'est pas obligatoirement accompagnée par une lame plus longue. Kodachi et wakizachi sont tous deux rangés parmi les shoto, c'est-à-dire les petits sabres (entre 1 et 2 shaku de long, soit environ deux pieds en mesure anglo-saxonne, équivalant à 60 cm). Il existe une raison historique à cela. Sous la période Edo, un édit du shogun stipulait que seuls les Bushi (que l'on n'appelait pas encore samouraï) avaient l'autorisation de porter une lame supérieure à deux shaku. Mais les marchands, les colporteurs et bien d'autres itinérants avaient besoin de se défendre sur les routes contre les bandits de grand chemin. Afin de ne pas enfreindre la loi et risquer les foudres des Bushi, les forgerons inventèrent le kodachi à destination du peuple.

Par ailleurs, le kodachi nécessitait moins de matière première, moins de travail, aussi était-il meilleur marché et donc plus abordable pour les bourses modestes. Comme les marchands étaient parfois bien plus riches qu'un pauvre Bushi, ils pouvaient avoir des kodachi à faire pâlir d'envie bien des guerriers. Certains kodachi conservés aujourd'hui ont un travail de forge, de polissage et de finitions bien supérieures à de nombreux wakizashi.

Les formes de kodachi sont assez variables. On en trouve d'assez droits, parce que le propriétaire n'était pas bien riche et que le forgeron ne se fatiguait pas à trouver une belle courbure pour le prix proposé. D'autres sont en revanche très courbes. Dans ce cas-là, il s'agit de simples soldats revenus à la vie civile, qui font monter la lame de leur naginata (le fauchard) sur une poignée. Du coup, le kodachi est devenu l'arme secondaire de prédilection de la piétaille dans les batailles, passant ainsi du monde civil au monde militaire. Il permettait aux soldats porteurs de naginata, yari (lance) ou plus tardivement mousquets (ancêtre du fusil) d'avoir une arme de main pour le corps à corps.

De nos jours, de nombreux Budo japonais, comme l'Aïkido, le Judo traditionnel, le Kenjutsu et quelques autres, utilisent dans leur entraînement le Bokken long (ou Bokuto, 木刀, littéralement sabre de bois), soit l'équivalent en bois du Katana. Mais le shoto en bois (ou shoto Bokken), est assez peu utilisé, voir franchement oublié. C'est un peu dommage, car il est historiquement lié aux arts martiaux. De plus, son utilisation permet d'ouvrir la pratique du Ken à de nouveaux horizons. Pourtant, pouvoir le porter à la ceinture en même temps que le Bokken permet de se rendre compte tout d'abord de ce que cela représente en termes de sensation, de volume dans la ceinture. Cela change aussi la façon de saisir et de dégainer le grand Bokken. Sa présence pose également la question de son dégainage et on comprend mieux pourquoi de nombreuses écoles de Kenjutsu proposent de le mettre à la ceinture avec tranchant vers le bas, afin de faciliter sa saisie.

Aujourd'hui on le retrouve dans la pratique de l'école Niten Ichi Ryu, de Miyamoto Musashi ou dans le Jodo Muso Shinden Ryu, puisque cette discipline serait issue de la rencontre entre Gonosuke et Musashi. En Aïkido, Saotome Senseï l'utilisait volontiers. On le retrouve aussi chez Yoshinobu Takeda (élève de Yamaguchi Senseï et non du Daïto Ryu). Le Katori Shinto Ryu utilise également cette arme. Mais seul l'art martial Kodachi-jutsu pratique exclusivement avec cette arme, comme son nom l'indique. Avec les deux Bokuto en mains, il est possible de se sentir rapidement emmêlé. Pourtant, il suffit de bloquer une attaque avec une lame (de préférence avec le shoto) tout en coupant avec l'autre pour comprendre l'importance de la pratique à deux lames. Cela n'empêche nullement de continuer à travailler en respectant le principe d'awase (harmonie) avec son partenaire.

Tiré de Aïkido magazine